« Ma Sainte Nitouche
Nos c½urs à contre temps,
Parfois j'ai des doutes,
Serais-tu femme enfant ?
Qui dérive en douce
Ne prends pas ton air innocent
Ma Sainte Nitouche
Ma Sainte Nitouche »
__ Je nous revois étant mômes, à quatre pattes. Nous nous cachions sous la table, et pendant les fêtes de Noël, nous nous retrouvions toujours près du fourneau. Je revois nos cabanes dans les chambres. Et je nous entends encore nous chamailler pour une peluche. Ça me fait bizarre de me dire qu'il y a dix ans, tu étais encore toute petite, et je te regardais jouer à Mario 64 dans ta chambre. Et aujourd'hui, tu es à Nancy, moi à la maison. J'attends chaque vendredi avec impatiente. Pour rire, se raconter nos vie, se moquer des gens, écouter des musiques nulles, et j'en passe (Jean Kaas aussi). Je t'aime. Bon, je sais, le texte est court et mal rédigé,
mais je suis très fatiguée (l'excuse !).